Partager l'article ! Repas littéraire suite: Le 07 avril 2006 – Chez Manu Chacun sa vérité (voire Corto) Six pe ...
Le 07 avril 2006 – Chez Manu
Chacun sa vérité (voire Corto)
Six personnages en quête d’auteur – Pirandello
Menu :
Apéritif : tapenade d’escargot ardéchoise
Ossobucco, con riz
Accompagnato dei sei vigni
Menu unique ! Où est le dessert ?
Stéf : « J’ai ma tendance Voici qui ressort » - parlant de chacun sa vérité
« je veux savoir »
« Ma curiosité est brisée » - parlant de 6 personnages
Marie : « Ca fait exercice ? »
Fab : « Ca reste du théâtre en même temps »
« J’ai eu beaucoup de plaisir à lire A chacun sa vérité […] Mais…»
Et woui, il y a un « mais ».
« Le challenge n’est pas le même »
« Dans A chacun… il y a une espèce de suspense »
Marie : « Le terme c’est vraiment jubilatoire »
« En lisant, je me suis « c’est Pinocchio » »
Nico : « Déna.. Denatu… dénaturalisation de la situation »
ñ
Euh, chuis saoule, est-ce vraiment ça ?
N.d.l.r : Fabrice kiffe l’os à moëlle.
Fab : « Pièce à la fois universelle et DATEE […] Aujourd’hui, quelle actualité ça peut avoir ? […] Au niveau de la forme, on n’est plus dans ce conformisme bourgeois. »
23h10
Six personnages… 1922
Manu : « Il surfe sur la vague »
Les premiers spectateurs de la pièce se sont battus
Rideau levé, sans décor
Les anti-Pirandello : « A l’asile ! A l’asile ! »
NB : On écoute Stup & Flip (wesh trop en accord avec le discours pirandellien)
Stéf : « En même temps, je ne sais pas trop ce qui se passait en Italie à cette époque. Parce qu’en même temps, Dada […] »
Wesh trop intello cette soirée
Nico intervient, mais Marie cherche les notes de la Pléiade pour William et du coup, je n’ai pas suivi.
Nico : « Un personnage tu l’interprètes »
Interlude : Dring, dring
Le téléphone sonne. Manu va répondre. Il revient : « Sophie, c’est Laure ». Pauvre Sophie, la voilà en train de chercher nerveusement l’interphone (quiproquo) et Manu qui lui répète : « Il est par terre ! »
Désespérée, Sophie va chercher le téléphone dehors. Heureusement, Marie, cette bonne âme, remet Sophie sur le droit chemin.
Ah ! La foire aux vins arlésienne !
Nico : « Le directeur dit « Vous allez voir, ils vont jouer juste » » « Là où je suis d’accord avec toi… » s’adressant à Fabrice.
Marie : « Une éloge, c’est un constat »
Nico : « Au-delà de l’éloge de la technique, Pirandello dit… »
William : « Je n’ai pas suivi, les acteurs sont capables de jouer plus juste que la réalité ? […] Savoir présenter la chose […] la forme n’est pas une réalité »
23h30
Stéf et Manu se sont éloignés … sur le canapé rouge
Mais de quoi parlent-ils ?
Nico : « tu es toujours toi-même mais tu ne laisseras pas apparaître certaines facettes de toi »
« Tu as furieusement besoin des autres pour exister (tu = on). On devient humain au rapport aux autres »
Fabrice : « je reproche à P. d’être dans le déni de la preuve factuelle » *
William : « Même la connaissance s’offre pas de solution »
01h35
* Lui demandant confirmation
Fab : « Wé + ou – . »
12/01/08 Bientôt le grand chef du monde sera noir J
(les élections présidentielles américaines se préparent)
c/o Olivier à Béziers
La vie, mode d’emploi de George PEREC

21h07 Apéro introductif après quelques parties endiablées de « croque-carottes »
21h22 Menu
[Ouverture des débats]
Pourquoi Olivier a choisi ce livre ?
« Parce que c’était un gros livre » [chiant]
{1ère parenthèse :
Manu : « Ton livre, Fabrice, je l’avais lu, parce qu’il était court ! »}
Scoop : Nico nous apprend que ce livre n’est plus réédité à ce jour (10/01/2008)
La librairie « les lettres de mon moulin » affirme que ce livre n’est jamais demandé.
Fabrice : « ce livre est has been »
William : « Ce que j’ai apprécié c’est que tu rentres dans un univers »
Fab : « Y a un problème d’articulation […] recensement exhaustif »
Olivier : « Manu, t’en reveux des pâtes ? »
Manu : « t’en veux pas Stéphanie ? »
Fab : « L’œuvre d’art totale. L’œuvre d’art globale »
Stéphanie : « On dirait la musique des tontons flingueurs » (On écoute Dutronc)
Marie : « C’est vachement métaphorique quand même […] connaître les univers des gens »
Nico : « Je comprends vachement ce que tu parles »
ñ
ouh !!! – 2
« Au niveau du style, ça a pas fait décollé dans ce sens »
Fabrice : « Pour moi, ça c’est vraiment une métaphore du travail de Pérec »
Stéf : « Je crois que ce roman est une entreprise qui est vaine […] Ce n’est pas obligé qu’il y ait une finitude »
Marie : « y a pas de finitude, mais il y a une finalité »
Sophie : « Fabrice à poil ! Fabrice à poil ! »
Fab : « Pour moi, il ne s’est rien passé » et il revient à Mrejen mais Manu intervient.
Olivier : « Il (Perec) a un cahier des charges énorme […] (l’événement du jour du journal…) »
Manu n’a pas lu le livre mais intervient beaucoup néanmoins : il veut « recoloriser » le livre.
Olivier : « Mais VOTE SARKOZY »
Manu : « Ben oui, tu parles comme lui »
Stéf : « C’est violent comme remarque. » « c’est horrible »
Manu : « Quand tu lis Mrejen, tu parles comme Sarkozy »
Fab : « Toi ça te fait rire, moi ça me fait chier mais je respecte » (à Olivier qui parlait de Perec allant chercher les détails dans la description des tableaux…
Et là, Manu fait une allusion à Sarko… Olivier amène le fromage…)
Fab : « Je dis que je me suis fait chier la plupart du temps » (en lisant le livre de Pérec)
Marie et Stéf ne sont pas d’accord, mais une fois n’est pas coutume, moi (Sophie) oui.
Sophie : « winckler c’est un pro du puzzle, comme ma mère ! »
Fab : C’est un malade mental de Pérec.
Manu goûte le dessert d’Olivier : « Ouh mais je dois voir mon dentiste vendredi, il va me dire que mes dents sont déchaussées. » « Un petit café avec … ? »
« Je retire ce que j’ai dit, t’as bien fait de ne pas en avoir fait deux par personne […] C’est mieux qu’une étoile japonaise »
Stéf : « Tu peux détourner un avion avec ça »
Manu : « Toung, t’assommes le pilote »
Stéf (lâchant le biscuit) : « lâchez du leste ! »
Manu, qui a apporté une galette des rois : « Si j’avais su, j’aurais apporté une salade de fruits »
Interlude … On a pris 15 ans et ça parle propriété, achat, impôts… Réparation foncière… 100 000 € 15 000 € … Des sommes … On n’en parlait pas à 23 ans… Les rides apparaissent d’heure en heure… Prêt immobilier…. Plomberie….
En même temps, comme le précise Olivier, on parle d’appartements donc on est dans la thématique du livre…
23h22
Stéf : « Enorme… 250 000 € »
Marie : « Que pour la baraque »
Nico : « Tu pollues et ça te coûte la peau du cul » (en parlant de la voiture)
Stéf : « Crédit à taux variable »
Manu : « Le taux est négociable […] Quels sont les taux directeurs ? En ce moment, ça monte… »
Nico : « Tu fais un crédit pour un frigo. Tu fais un crédit pour un écran plasma […] T’es solvable si t’as un crédit pour une maison »
Manu : « C’est de la merde […] Non mais c’est grave »
« L’économie c’est du poker mais au niveau mondial »
Marie : « Les cons, il faut les remettre à leur place »
Sophie : Pour en revenir au bouquin « Bartlebooth, c’est un mec qui se fait chier »
…. Ca y est j’en suis à la deuxième saison de Twin Peaks
23h46
Sophie : Bon qu’est-ce qu’il y a à boire ? Moi, je vais reprendre du vin.
Olivier joue avec sa webcam
Manu : « Un vertige majuscule. Quand on en sort, on est léger comme une montgolfière. » Je ne sais pas si tu sais combien ça pèse une montgolfière, mais c’est vachement lourd.
Musique : Higelin : « c’est dur aujourd’hui peut-être… »
00h12
Sophie : « ….imaginons que je sois condamnée à morte »
Fabrice : C’est le Antonin Artaud du XXIème siècle, Jean-Louis Costes
Manu : Qui n’a pas lu le livre ?
« De toute façon, c’est de la merde »
Je suis heureux d’apprendre qu’il n’est plus édité car je sais que mon livre a de la valeur.
Sophie : « … pu d- ton de la tentation osser W »
Stéf à propos de Sophie : « J’ai lu les 600 pages de descriptions, maintenant je suis capable de lire Balzac […] les doigts dans le nez »
Sophie : « Vive Gorg Prc »
Stéf : W pour Whisky
Sophie : La prochaine fois, je vous ferai le carré d’ordre 10
Nico : Côté descriptif parfois un peu lassant mais qui amène à la poésie et sur vécu le côté W
William : c’est moi qui l’ai écrit
De zéro, 9 ment, j’ai écrit ça
Sophie : Pour un premier jet, c’était quand même pas mal.
William : Belle découverte, très intellectuelle et très sensuelle. Je ne sais pas, un beau tableau d’ensemble et particulierS.
Sensuel par l’atmosphère, les descriptions qui font devenir corporel l’immeuble et ses éléments. Le corps et l’intellect. Le corps PAR l’intellect.
(Malgré le fait) que je voyais les ficelles, les histoires m’ont fait oublier la méthode. Cela m’a beaucoup plu. Le tourbillon de détails fait que tu y crois.
Marie : Tu te promènes en fait.
Stéf : les personnages réussissent à s’incarner----- J’ai quand même été frustrée sur la fin.
Sophie : Quel est l’intérêt de la longue description des outils ?
Stéf : C’est ESSENTIEL
Sophie : Ca me rappelle les fins de programme d’Arte, c’est hyper ---tiste
Stéf : Moi j’aime bien les fins de programme d’Arte… C’est une pause de réflexion, une lecture gratuite.
Sophie : Dans ce cas, je lis les Pages Jaunes.
Fabrice : Comme Valérie Mrejen.
Sophie : encore un roman pour l’e---- de style : Pffffff
William : Il éclaire les personnages avec des points de vue différents, avec cette accumu--ation de styles.
La femme est importante dans la littérature fin de 20ème et il le fait bde en plus jamais on peut ne pas accrocher.
Nico : J’aime bien le rythme de chapitres très changeant.
William : Dans le fond, il y a aussi quelque chose.
Nico : Oui pour moi c’est W.
Sophie fait la fausse en lisant un extrait de la 4ème de couverture.
William : Sur le fond, il y a beaucoup de sujets qui sont abordés. La quête de celui qui fait des aquarelles : c’est futile et acharné en même
temps, c’est complètement fou.
Stéf : Oui tu aimerais que certaines histoires soient développées
William : Au cinéma, on dirait qu’il joue avec les plans.
C’est ce qui se passe dans la vie
Sur le p---le : c’est du bouddhisme zen : c’est balayer un chemin, sauf que le gars le construit sur toute une vie.
Stéf : C’est bon t’as décidé de me censurer connard. Va te faire mettre.
Fabrice : Je vais faire court parce que j’ai mal à la gorge.
Un dispositif d’écriture à deux objets : le réel, l’écriture.
Dispositif du simple au complexe.
Nico : S’affranchir des codes ou trouver une liberté à l’intérieur du cadre ? Le cadre accepté permet de trouver un espace de liberté individuelle ; c’est très paradoxal. Ce qui est intéressant c’est le questionnement que cela pose. J’avais tendance à voir ça comme quelque chose d’enfermant.
William : Comme la musique de Bach : en restant dans le cadre, il a donné envie aux suivants de faire autre chose.
Manu : Costes !
Fabrice : Si tu voulais parler du réel il faudrait faire ça !
Richesse du vocabulaire (dans la description)
C’est un artisan.
Véritable croyance de la puissance de l’écriture
Artisan et –th-mologiste fa-u-lateur
C’est là où ça va mal tourner pour moi.
(il est sociologue de formation)
à motif de la répétition.
L’extraordinaire est relayé au passé.
Perec n’a rien à me dire (pour moi)
Marie : Ma conclusion enchaîne la tienne.
C’est une super balade (cadeau)
Ce que, dans ton quotidien, t’as pas le temps de le faire = sens.
ð Y a forcément un fond (il m’a réconcilié avec la description)
Un bon écrivain c’est un écrivain qui donne envie d’écrire.
12 avril 2008 chez Fabrice (à Uzès)
Vies et Morts d’Irène Lepic
Mehdi Belhaj Kacem 1996

Les otages du Ponant ont été libérés par les pirates somaliens largement arrosés par le gouvernement français.
Nico : Super, y a plus de pirates au Ponant, on peut retourner faire de la planche, je monte la 5.6 !
Apéritif Chromatique
Œufs de lompe
Tapenade
Tomates cerise
Saumon fumé
Pavé de saucisson de porc au poivre
Plat de résistance
Risotto à l’encre de seiche et aux coquilles Saint Jacques poêlés
Dessert
Tranches de bloubilboulga
Cocktails
Vodka fraise
Kir framboise
Olivier : « Il a écrit un roman dans le roman » (en référence aux italiques)
Il est 22h52… j’ai appris ce que c’était le situationnisme.
Yeepaaa… Avoir, pas à voir, rien à voir….
On écoute Jesus & Mary Chain. On a les yeux maquillés.
Note de Stéphanie :
Vies et morts des soirées littéraires :
Ou pourquoi Mehdi Belhaj Kacem est à la pointe de l’avant-garde littéraire
Oui, le roman qui nous est proposé ce soir en ce 12 avril 2008 est un véritable chef-d’œuvre, oui la quintessence de l’écriture palimpsestique qui est à l’origine du mot littérature submerge le lecteur à chaque page, chaque phrase, que dis-je chaque mot.
Alors c’est vrai que la première lecture laisse pantois, perplexe, mais comme il est écrit p.72 dès la seconde lecture il pourra s’y « mouvoir comme poisson dans l’eau » ; notons la géniale suppression de l’article indéfini « un » devant le substantif poisson, comme une élimination des vocables inutiles à notre réflexion.
Ainsi, la narratrice, précise qu’effectivement elle ne souhaite plus écrire comme avant même si tout en elle se prête comme il est
écrit
p.72 à « une détestable ma(s)tur(b)ation ». Examinons de plus près cette mise entre parenthèses du s et du b transformant ainsi le mot masturbation en maturation : quel stratagème d’écriture énigmatique nous révélant ainsi la clé de l’énigme au travers de deux parenthèses.
Reprenons le désir de ne plus faire de la littérature à ce sujet, de la littérature de voyage, de science-fiction et policier, comme il est précisé p.72 : néanmoins n’est-ce pas paradoxalement ce que nous propose l’auteur : un voyage au cœur de l’intellect, de la science-fiction littéraire ou encore une intrigue policière cherchant à savoir qui est coupable de cette introspection viscérale de la narration.
Car il est évident qu’aucun auteur n’avait éloigné son style du sujet traité, pas même Flaubert qui, à travers Mme Bovary, ne traite que du sujet de l’ennui et n’a aucun style, ni Proust dont la phrase éponyme n’est à la recherche d’aucun style perdu, ni même Joyce dont le Ulysse n’a pas marqué la révolution vervesque de la littérature moderne.
Heureusement que Medhi Belahj Kacem nous propose enfin une nouvelle démarche de lecture : à la recherche du SOMA retrouvé, qui, je vous le rappelle, signifie : ensemble de cellules non reproductrices des êtres vivants : et certes je ne rerproduirai plus cette expérience. La p.72 démarque la limite que je n’ai pas pu franchir….
Stéphanie.
Marie : « Il (MBK) se fout de moi »
Olivier : « A sa décharge, là, il p—al une autre configuration »
(Il excuse MBK de son piètre ouvrage car il a appris, à posteriori, que MBK avait 23 ans à l’écriture du livre)
Sophie : « Je n’ai pas encore pris de bière, ça craint » (il est 23h)
Stéphanie à William (maquillé aux yeux par les soins de Sophie) : « Moi, je ne parle pas à Nicolas Sirkis »
Fabrice explique que MBK ne sait pas écrire de roman… et c’est ce qu’il nous fait lire… Après Olivier, et son chiantissime Pérec, ça devient SM ces soirées.
Manu : « MBK c’est vraiment de la merde […] On pourrait lire tellement de trucs. Ca pue du cul » (pendant que Fabrice est allé faire le café)
Nico : « Ouais, c’est un peu indigeste »
N.B : C’est Marie qui a fait à manger !!!
Marie : « Queffelec est un gros con »
Le dessert pro-choco-haribo, il TUE

Fabrice : « Chaque réalité contient l’autre…
Pourquoi les choses sont devenues ce qu’elles sont… »
Manu qui a acheté son livre sur Amazone compte le revendre sur ebay
ENCHERES 1 €
(on le vend avec le profil unique de l’œuvre)
Sifflement intempestif d’Olivier pour nous rappeler à l’ordre…
Euh… Fabrice est censé nous parler du livre mais il nécessite 3 heures…
Tour de table
Fabrice : « Ca commence comme un roman et ça finit comme un essai de
Philo […] C’est un bouquin d’initiation […] On est tous des êtres humains […] Pourquoi le nous d’aujourd’hui n’est pas le même que celui d’il y a un an … »
Interlude critique de l’apprentie boulangère…
Stéf le prend comme une attaque perso … Rappelons que Joe Dassin a écrit les petits pains au chocolat en rapport à ceux de sa grand-mère… Understand ?!?
« Ce qui l’emprisonne la libère […] la dialectique apparaît dans la page chais plus combien. C’est un truc important mais j’y reviendrai plus tard […]
[Nico baille]
Elle a une réaction (de négation) d’adolescente […] »
[là je ne suis pas l’exemple sur la philatélie …]
Fabrice : « Un adulte qui est dans l’arrogance c’est ridicule, mais pour un adolescent… »
Minuit 35
Fabrice : « On a souvent tendance à…. Intelligence et sensations… […]
C’est plus facile d’être soi-même à l’étranger […]
(il a un débit de ouf…)
« Il faudrait toujours se comporter comme si on était dans un
rêve…
c’est l’heure du thé à la menthe minuit 52
Nico : « Je dirai un peu ce que j’ai dit au départ. Bon, euh, je n’ai pas lu l’intégralité complète du roman… La fin est indigeste. Mais je n’ai pas trouvé ça inintéressant sur la réflexion […] Moi, je crois beaucoup à la rencontre […] Dans la vie, ce sont les gens qui m’ont aidé à grandir […] Ce que je pense c’est qu’on est seul au monde, mais on ne vit pas tout seul.
SANS LES AUTRES, ON CREVE »
Stéf : « Mais on en souffre vachement de ça »
Fabrice : « Ben tu vois, Irène Lepic pense comme toi »
Stéf : « Je ne ressemble pas Irène Lepic »
Fabrice : « Si si tu vas voir » (Il recherche un passage référent dans ses notes) à p. 134
W. beaucoup d’intelligence, de caractère, de style, de face, …, du devenir
Marie : Quand ils sont au Père Lachaise, bon c’est la thématique goth […] Là je me suis dit « c’est l’arnaque » […] J’ai trouvé que ça devenait un personnage prétexte [J’ai pensé que c’était une occaz] pour placer le discours philosophique.
J’ai pensé que c’était comme l’Exorciste « Bonjour, moi, c’est Irène Lepic… [non, mais, en fait c’est Medhi Belhaj Kacem qui parle]
William : (…) c’est quelqu’un qui a vraiment du style, du caractère, de la force mais…
Finalement, y’a tout le potentiel mais c’est inabouti…
1h20
Fab : « c’est quelle page ça ? »
Marie : « Moi je dis que c’est p.113 »
William joue avec la nappe
Stéphanie : « c’est nul, c’est nul […] Mais c’est d’une facilité PFFFF
« Ca n’a même pas été une découverte »
« Je me suis sentie volée intellectuellement ; c’est pour ça que je ne veux même pas en débattre »
Sophie : … je pense que c’est un tryptique intéressant ( ? )
(suffisance + prétention + écologie)
Stéf : … prochaine œuvre littéraire : le [DA VINCI CODE] puisqu’on est dans le registre.
Sophie : … y a une BD qui résume tout le bouquin, c’est « Strange Emily ».
Ecrire au féminin quand on est un mec de 23 ans… Y a que Russell Bank qui fait ça…
Manu : « Inoquité … euh c’est le contraire d’oquité ? »
« Le style est vraiment euh… à chier »
Il cherche ses notes, il aimerait bien qu’on explique certains mots.
« Moi, j’étais noyé dans le flot de paroles, dans lequel je perdais le sens… même à la fin » « Au début quand je l’ai ouvert, je me suis dit c’est un provocateur »
Olivier : « Alors Manu ? »
Manu : « Non mais, euh, je n’ai rien à ajouter »
William : « Moi, je pense que c’est vraiment quelqu’un d’intéressant »
« il travaille vraiment sur l’instant […] Après il peut se ramasser, mais il la fait »
Stéf : « Ca suffit de lui attribuer un rôle de révolutionnaire »
D’après Nico, ce que retranscrit le livre, c’est le manque de rituel à l’heure actuelle du passage de l’adolescence à l’âge adulte.
1h40
Olivier : « Quelque chose à rajouter William ? »
William : « Non, Stéphanie m’a tâclé mais personne n’a sifflé »
Olivier : « 3ème point. Quand tu lis un livre, tu attends quoi » (à Fabrice)
Fabrice : « Enrichir ma réflexion. Moins je peux analyser, moins j’en tire du plaisir »
On a fait exploser les ventes d’Irène Lepic
Stéf : « C’est mal écrit. Point. Point virgule. A la ligne. »
« Il faut me donner de la substance pour réfléchir.
Là il n’y a rien »
Bataille Stéf-Marie-Olivier sur le style durassien…
(ça a un peu à voir avec le jurassien)
Fab et Olivié : « Faudrait leur (à Stéf et à Marie) faire lire le cri du sablier pour les sortir de leur carcan »
On pensait que, tellement éloquent, olivié était parti chercher le sus-nommé livre, mais il revient avec des bières.
2h51
Manu : « Ca devient inquiétant cette musique. Il avait tout prévu. »
Fab : « J’ai le cerveau qui tourne comme Irène Lepic »
Marie : « Ben c’est les rivières qui créent le fleuve »
Fab : « Quand je vais au cinéma, je m’identifie au personnage principal et quand je sors, je marche comme lui. »
Olivier : « Tu ne veux pas changer les ultra-sons ? » (à Fabrice à propos de la musique)
« William, William, il te reste du rouge ? » (pour Nico)
Stéf : « Le repas, bravo. Je m’attendais à un repas très compliqué pour pas grand-chose. Donc, il ne correspond pas au livre »
Manu : « Ben si le débat se clôt là et que tout le monde va se coucher, je rentre. Mais si on monte le son et qu’on danse… »
3h05 (en fait, doivent être à l’heure d’automne car il est 2h08)
Manu nous a raconté comment il a failli imholer un élève… En fait, c’était plus ça que la libération des marins par les Somaliens la vraie info.
Fabrice : « Faut être conscient du fond, de la forme […] Si ces règles ne sont pas là, c’est le bordel » « Il faut structurer un minimum »
Stéf : « Alors Nico tu nous proposes quoi comme prochain livre ? »
William : « t’as un gros poids sur les épaules »
Nico : « Ben non ça me semble léger »
Manu : « Ah oui ?? Moins de 100 pages ? »
Conférence de Fabrice
« Irène Lepic c’est moi !
Enfin j’aurais pu dire ça il y a 12 ans.
…d’où la métaphore de l’apprentie boulangère…
Ma fiche de lecture est plus intéressante que le bouquin….
Toi tu es dans la négation…
Manu : « Ce qui est intéressant c’est que Fabrice finit toujours par dire la vérité. »
Marie : « Fabrice, tu peux pas ranimer le feu ? C’est juste la 1ère fois de ta soirée que je te demande de faire un truc. »
Conférence de Fabrice
« Irène Lepic c’est moi !
Enfin j’aurais pu dire ça il y a 12 ans.
…d’où la métaphore de l’apprentie boulangère…
Ma fiche de lecture est plus intéressante que le bouquin….
Toi tu es dans la négation…
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||