Histologie de l'artiste en corps-penché de Guillonne Balaguer

 

 

 

Histologie de l'artiste en corps-penché

 

Il y a des mains qu'il faut respecter

 (la main est à elle-même sa mémoire - nue, vaine, oublieuse).

 

1.

 

Jeter l'ombre aux fenêtres sans plis. Verser en bocal un horizon simple, simplifié. Se rendre, un dimanche matin, au labyrinthe. En visiteur, seulement, d'un échiquier sensible. Cases : une façon d'arpenter l'espace des liens. D'exténuer l'espace des liens. Noyaux. Tracer, géomètre, une cartographie de l'origine. Écrire la chute. Le palpable. Le texte phalange articule mes épissures. Histologie d'une époque : ère des Tours. On focalise sur les américaines, les jumelles effondrées. Mais il y aurait matière peut-être à observer la tendance Pise, l'inclinaison galiléenne de notre temps. Les Babel glissent sur un plan incliné. Un phénomène ancien, pourtant, la chute des tours. Des corps, aussi bien. cf. hordes d'acéphales luttant contre le vent, arc-boutés puissants, pensées de la bourrasque, cultures de résistance : comment les corps se refusent à l'axiome Newton, comment ces corps jouent du vecteur et des cordes et se refusent à l'abandon, à la jouissance passive de l'horizon. L'artiste est corps plié qui répond aux manquements de la durée. L'artiste est corps-penché, dit l'être Pise qui ignore tout du plan, ne sait rien de l'oblique.

 

Hypothèse 0 : tout penche. Mais les angles et les bandes diffèrent. Au gîte des tours mortes on décèle des mythes érodés jusqu'à l'os, à l'oubli. Observations : en termes de vitesse de chute, l'artiste-corps contredit les lois. En termes de direction ou d'angle, le corps-penché de l'artiste réfute, de même façon, les théorèmes élémentaires. De quoi défriser l'euclidienne, assurément.

Corollaire : d'où la propension des politiques sombres à célébrer une idéologie de l'axe (bien/mal, etc.), porter aux nues la rectitude.

 Chicane : si l'on admet qu'au royaume de l'oblique les corps-penchés... alors l'artiste-corps, si bien nommé, devrait faire loi. Loi et lumière, lucidité. Or, contre-phénomène, au terrain on raconte qu'en bien des occasions, l'artiste est singe. Le corps-penché fait singerie. De cela on induit que l'artiste est un animal diurne (car le diurne est singerie, monumentale singerie).

 

 

 Hypothèse 1 : l'art est une décision.(1)

 ER_01(2) : écrire, danser, peindre, etc. : actes relevant d'une nécessité (ce qui ne peut pas ne pas être) vitale (sans quoi dépérissement voire mort subite). nota bene  ou bien = écrire [danser, peindre, etc.] relève de l'étirement de la question, permet de tester la souplesse du jour, est un acte (état ?) aux contours incertains. Si ER_01 est vrai, alors pavés jonchés d'artistes-corps mourants, corps-penchés soudainement atomes propulsés au néant.

ER_02 (corollaire) : l'engagement de l'artiste est total ou n'est pas. En effet, l'urgence de l'acte création interdit à l'artiste toute autre forme d'engagement social. Travailler est une pratique de non artiste, aveu d'amateurisme. Or l'amateur ne crée pas, l'amateur fait juste trou dans la chute, un accroc dans la trame. nota bene  ici l'artiste-singe, animal diurne, assure sa prise, versant identité. Le contour précise, abrite des ornières, permet l'écorce, baptise le moyeu. Le corps-singe ayant trouvé un axe s'y suspend, y fait son nid, l'établit en totem : Ich, depuis toujours artiste (soustraire temps de latence obligé pour déplier les commencements), monade déterminée dès l'origine, etc.  Malgré l'oblique, la tendance Pise, malgré Babel ... Avant pliage, l'esprit court dans les marges, incorrect, syncopé.

 

 

Hypothèse 2 (hiatus) : l'amateur. L'artiste amateur est lapin. Lapin rouge, aveugle dans la nuit. Immobile dans le mouvement-flux. Loin des forêts, des cimes. Sa langue est d'accident. Sa parole, d'esquive. Son geste poursuit l'ajournement du geste. Un corps sans intention, tout juste inscrit dans la durée. Poussière de garenne. Pierre plate coulée dans la durée. L'artiste au corps lapin palpite aveugle et rouge dans son coffrage de nuit.

Corollaire : l'agir fait du lapin aveugle et rouge un soldat d'édifice. Une borne kilométrique. Un qui attend. Un qui pèse. Un qui songe par moments à l'ablation du relief. Un qui rêve d'ectopie et se ronge l'appendice. Qui s'imagine loin des arraisonnements, loin du fret. Tout prêt à faire le singe, s'il le faut, si cela peut tromper la vigilance douanière des vieux chiens de quartier, des patriciens du cadastre culturel.

 

 

 

 

Circumnavigation 01 : l'art, décision, exige du lapin sacrifice du terrier. Au vrai le terrier rend taupe qui se refuse aux abandons. Attelé au vent, le singe, lui, fend l'avenir en précoce. Il le prétend. Joue des clameurs affamées du héros. Et vient à la faveur des ombres quêter l'aumône nationale. Le singe, noble héraut des babels effondrées, paie le prix des abandons en d'amères joutes canines, l'orgueil retroussé aux mollets(3). Le singe prie, le singe tangue, le singe aboie féroce au passage des marchands, le singe avide de voix viole son manifeste, brade tonneaux et lanternes contre un peu de matière. L'art, décision, exige en hypothèque bien plus que le terrier.

 

 

Circumnavigation 02 : il arrive au marchand d'être lapin.

 

 

Circumnavigation 03 : si l'on considère la main, en son universel squelette, pouce opposable compris, comme l'organon premier, ultime, qui promeut lapin rouge aveugle dans la nuit au rang de singe animal diurne, on confine au syllogisme suivant : préalable : l'artiste est singe animal diurne. Majeure : tous les singes sont dotés d'une main (au moins). Mineure : or lapin rouge aveugle dans la nuit parfois singe. Conclusion : donc lapin rouge est probablement lui aussi doté d'une main (au moins). CQFD : par conséquent lapin est artiste aveugle animal diurne rouge dans la nuit(4), syllogisme au demeurant aisément réfutable (id est potentiellement vrai (sic)).

 

 

Circumnavigation 04 : à parcourir le labyrinthe, n'importe quel clampin s'onire roi des cimes, d'où la riposte des artistes singes, gardant leur pré carré. Le réel ne doit se dénuder que pour les sans terrier, ou bien encore les sincères agités qui ne savent pas leur nom. Un marchand, même lapin est présupposé aveugle et rouge, animal cerclé d'ombres et parqué en brouillard. Le singe seul peut lui donner spectacle des chairs profondes du réel. Ou le scientifique, mais on vire à l'obscène (le scientifique est animal à trompe, érigée fièrement vers les cieux). Car marchand est médiocre, lapin est plèbe odieuse et molle, tous êtres biologiques mais non vivants, au regard du singe animal diurne qui virevolte en grelots.

 

 

Moue dubitative : ou bien élan vital et conditions de survie, ou bien pavés décidément jonchés d'artistes-corps héritages de cadavre. Ou bien nécessité impératif ou bien irrémédiable est condition de singe incapable de terrier et trop plein du réel [le réel clamé vrai, ni marchand, ni lapin], ou bien l'artiste diurne seul percé d'horizons, seul vivant seul avec ses mains, seul totalement. Seul avec ses abandons, hypothèques de langues, hypothèques de signes agitant la matière, seul à penser au-delà des terriers, seul ennemi des taupes, seul rongé aux contours, seul en frondaisons vierges fière victime des marchands.

 

Crisis : le texte est amalgame. Plumes et goudron. Toute proposition en a été préalablement excisée. Le texte est doxa pâle [jus de carotte]. Ce texte-ci.

 

 

 

Hypothèse 3 : le travail est clapier [en sa finalité]. Le lapin sans clapier très vite grimpe aux arbres et fait singe. Sans clapier, rien d'invisible. Lignes de fuites, horizons vifs. L'artiste-corps animal diurne se déploie sur ces lignes, est fils de l'horizon. L'artiste singe est regard, percée. L'œuvre est miroir à clapiers, lentille posée sur le réel destinée aux lapins dépourvus de regard.

Corollaire : le lapin est clapier, très vite, et férocement. (L'œil collé aux lentilles, avide de déformations, quelques lapins résistent au devenir clapier. Ils nomment les singes, pour cela). nota bene : le marchand aime avant toutes choses, les clapiers. Même amateur de singeries. C'est qu'il possède la lentille.

 

 

 

 

 

 


Circumnavigation 05 : le singe est sans clapier, mais courtise les marchands. Or, sans clapier, point de marchand. Lapin rouge aveugle dans la nuit est menace pour les clapiers, menace pour les marchands, menace a fortiori pour les singes. Aporie. A qui vendre les lentilles, si disparition des clapiers ?

 

 

 

 

Epitaphe : ci-gît lapin clapier aveugle dans la nuit rouge, ayant cédé aux abandons, finalité ortie jetée par-dessus les lentilles.

 

 

 

Profession de foi : Ich, singe de naissance, que revers de fortune a voué aux clapiers, Ich, ci-devant nommé singe, Ich, pourvu de l'organon ultime main [avec pouce opposable et squelette] et paupières, décide :

que clapier est simulacre, prisme et fêlure de lentille

qu'on peut feindre le clapier et conserver son nom de singe(5)

que la posture de lapin rouge aveugle dans la nuit sert d'appeau, un leurre pour les marchands

 

 

 

Cicumnavigation 06 : il arrive au lapin de traquer les  marchands. Lapin au nom de singe utilise le clapier. Lapin rouge artiste-corps nocturne se gausse des noblesses de singe, affronte la tragique morgue des singes corps-mourants, tance les manifestes exsangues des vendeurs de lentilles, lapin au nom de singe est contraire, aberration optique déformant les clapiers. Définition : aberrationRobert « état d'une image qui s'écarte de la réalité » ; effet d'optique avec astres, position, temporalité et lumière (distance de, mouvement) ; défaut d'image, oeil-instrument, irrégularité de forme, inégalités de réfractions avec considérations chromatiques ; « écart par rapport à l'espèce type » (biol.) ; anomalie dans l'origine ; déviation, égarement vs jugement de bon sens.

 

 

 

 Hypothèse 4 : monde est l'autre nom du clapier.

 Corollaire : l'artiste-singe animal diurne n'est pas au monde ou bien participe du clapier. On note une propension, chez les artistes-singes au corps tragique, à se réclamer des demis. A demi clapier. A demi monde. Semi-vivant, le corps du singe n'est diurne qu'à moitié. Vicomte pourfendu est l'artiste-singe, sa moitié vivante partageant des ailleurs invisibles à l'œil clapier. [Mondes derrière clapier]. Une pensée de terrier, cela. Une philosophie bien opportune pour sauver les terriers. D'où : le mécénat marchand aux branchages des singes à demi diurnes pendus fendus par le milieu, mais sans clapier [apparent] ni terrier [apparent]. L'artiste pourfendu à demi singe, artificiellement p(v)endu aux branchages des marchands, sécrète une âme de terrier. CQFD. Crisis (bis) : ce qui précède est bile de lapin, harangue de garenne déterminée par la structure historique du clapier. N'en retenir que la valeur de témoignage sur les conflits de cages au siècle des marchands.

 

Lapin aveugle et mort, saisi par la nuit rouge, joue de métempsychose. Lapin aveugle et rouge, fantôme dans la nuit morte guerroie seul, frère prodigue des singes à demi diurnes, né sous X, cherchant son nom de singe au nadir des terriers. Singe diurne aux paupières retournées l'artiste corps plié – visage encoché sec sur le dard des marchands. Une fois mort, le lapin fait comme tout un chacun dans cette situation, rêve du singe et se tait.

2.

 

Verser à l'horizon une verticale simple. Tangente subsumant l'oubli. Se rendre, à la faveur du jour, au labyrinthe. Arpenter l'étonnement. Pister le faune, le faune au corps vérin, père des sidérations. Une esquive étonnement. Un songe térébrant. Syrinx jeté sous l'euclidienne, le faune fait saillie dans la page, éperonne la page. Épissure. Le texte fait jointure, articule la durée. Ce qui manque à l'édifice, résolument lui fait défaut, ce qui syncope l'édifice, le rend friable, poussière en devenir, efflorescence poudreuse vouée à l'effondrement, c'est la neige étonnement.

 

Ich, corps lapin au syndrome de clapier, Ich corps sanglé rouge à l'échelle des clapiers, Ich, paupières mondées à l'oblique, lapin mort accident d'édifice, Ich cherche noise à l'horizon, cherche noise aux corps-singes ilotes des marchands.

 

 

 

Hypothèse 5 : lapin est chimère. Hybride de laboratoire. Transformé éprouvette. Tout lapin naît singe. En vertu de l'oblique. Singe nommé lapin par souci des clapiers, mutation nécessaire, programme dit de Pavlov (Ivan Petrovitch) : faire du singe un lapin, bouche salivant clapier, apte à sidérations et prompt à l'édifice.

 

 

Circumnavigation 07 (convulsion) : hypothèse 5 confine à l'évidence (ER_03(6)) tendance sociale structure. Néanmoins, le programme persévère. Aujourd'hui, Jeannot apprend à faire la taupe, en juvéniles programmes mâtinés d'hymnes, de drapeaux, de mémoires sanguinaires. En prodrome du clapier on confie aux enfants de garenne la mort triste et rouge d'un jeune sapajou supplicié au carnage. Ciment de l'édifice, cela. Petits corps apophtegmes coulés dans l'édifice.

 

Ronges de chair à demi-nuit, lapins pièges, nos petits morts par la racine font portes volontaires. L'oreille cassée, carton plié sous chair, le petit rouge oblique aveugle et gravement nuit aux énoncés physiques. Ce qu'il faut de volontaires pour tenir le clapier. Ce qu'il faut de clapiers pour tenir en aveugles les petits accidents volontaires.

 

 

Hypothèse 6 (double bond(7)) : au berceau, des romances funambules braconnent le tremblement. Mon doux lapin, dit la nuit, écoute, écoute… Mon doux lapin, écoute la geste virevoltante de la branche et du singe, et regarde, oui regarde, regarde la danse céleste et souveraine du singe et de la branche. Voici ce qu’on apprend dans le haut du clapier, voici ce qui berce les petits lagomorphes, rongeurs éblouis devant l’éternel : ce qui se meut dans les branches est vendange de lumière, moisson céleste, ce qu'il convient de vénérer. Au zénith est la branche, nid idéal, chapiteau pâmoison.  La légende dit le singe, elle raconte les voltiges, les jongleries d'étoile curriculum damasquiné. La légende au berceau précipite la garenne, un arrière clapier au tu dois devenir.

 In the mean time , vaccins prophylaxie, rien ne vaut le clapier. Mon doux lapin, susurre le clapier, mon tendre lapinot, méfie-toi des voltiges, méfie-toi des jongleurs et de leur jonglerie, méfie-toi funambule. Sans clapier, adieu carotte et carotène. Ainsi lapin né singe ignore le tremblement, jalouse le tremblement, thésaurise la carotte.

 

 

Circumnavigation 08 : myxomatose est le songe forestier. La branche est infestée, drageon mal dégluti régurgite sa vermine. L’œil greffon, lapin aveugle et rouge est mucus de nuit. Lapin rouge, corps infesté de nuit, affriande le troupeau, inocule les herbages. Lapin infesté rouge l'artiste dit amateur est cantonné de jour au lazaret. Miasmes mendiant famine. Mais lapin rouge, œil de nuit, connaît d’autres voltiges. La nuit pour  lapin rouge ne saurait être en vérité, qu’une fête et une orgie.

 

Hypothèse 7 : le singe, tout pareil à la rose, aux souliers paysans, le singe est sans pourquoi. (ER_04(9)). Le singe joue du voile comme d’un réel à disperser. Ruban palimpseste à dérouler de branche en branche, gage de vérité non frayée, à parcourir en tripes déversées. Ainsi le singe, corps message en défonce, le singe et son voile d’apparat monte le réel à cru.

 Corollaire : d’où l’engouement véritable du singe animal diurne pour l’obscène, les scybales,(10) son œil breloque, l’émoi ascensionnel de son corps rétinien, ses ahanements de synthèse, sécrétions iconiques. Glamour et sourires trash serrés dans son holster l’artiste corps-message vend de l’immonde sous cellophane, feignant comme la chouette de se lever au crépuscule.

 

 

Circumnavigation 09 : le message tue. Il nous maintient dans le sursaut.

Le sursaut est contraire d’étonnement. Cahot anatomique, minuscule contraction, le sursaut est battement de mesure à l’orchestre marchand. L’artiste animal diurne agençant la matière en scènes abominables, prosodie synthétique, emboîtements de signes livrés en kit plastique (roses, et comprenant, en sus, une amnésie propitiatoire), l’artiste animal diurne mimant la ménagère affublée rose et vagin amovible, l’artiste ânonnant  ritournelles en messages trépanés volontaires, l’artiste en mépris du message, en messages de mépris (avec façade et ravalements), l’artiste corps message, l’artiste corps saccades, l’artiste animal diurne n’autorise que sursauts, sursauts singeant le singe singeant l’étonnement.

 

Lapin, alors, est bruit. Bruit dans la page, fracas sous la charpente, lapin artiste et rouge est nœud fibreux, timbre inarticulé, épiphytie barbare.  L’œil était dans la branche et regardait le singe.

 

 

 Guillonne Balaguer - 2008

 

1   Pour moi dont la demeure est d'indécidable, l'écrire est baïonnette à décisions.

2   ER : Évidence romantique. Considérons Robert« Évidence : caractère de ce qui s'impose à l'esprit ... », « Imposer : attribuer faussement / faire payer autoritairement / faire accepter, admettre (qqch.) par une sorte de pression, de contrainte morale ... Imposer une feuille : grouper les pages de composition et les serrer dans le châssis de façon à obtenir, après pliage, un cahier présentant des marges correctes et une pagination suivie. »

3   Le mollet de singe est, le plus souvent, orné de scarifications offertes par les griffes tendres de congénères à la gorge serrée.

4   Peu importe le terrier, pourvu qu'on ait la main.

5   Propriété n'est jamais qu'intellectuelle.

6 Évidence romantique 3 : témoin, les nues portées aux bafouilles lapereaux.

Double bind, aussi bien.

8 Myxomatose : tumeur molle, infection du lapin. Symptômes : tuméfactions douteuses entre peau et muqueuses, inflammations avec paupières et contagions.

9 Sur les chemins de Silésie, le chérubin embastille raison, son principe et sa foi. Lui préfère Holzwege, broussailles, forêt profonde.

10 Méd. : excréments durs et arrondis éliminés par certains constipés.

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